Centré sur la personne
Le parcours, les objectifs et les suivis restent liés à la personne accompagnée plutôt qu’à des fichiers isolés.
La solution
CapLien organise les informations utiles autour de la personne accompagnée, tout en donnant aux équipes et aux responsables les vues adaptées à leur travail.
Définition
CapLien est une plateforme logicielle métier destinée aux organisations et aux professionnels qui coordonnent des personnes, des équipes et des parcours. Conçue initialement pour les institutions sociales et socioprofessionnelles, elle reste adaptable à d’autres organisations multisites confrontées aux mêmes besoins de coordination.
Elle centralise les informations utiles au suivi, clarifie les responsabilités et soutient le travail entre professionnels : objectifs, observations, présences, documents, échéances et tableaux de bord adaptés aux rôles.
CapLien fournit un outil aux organisations. Les prestations d’accompagnement restent réalisées par les institutions et les professionnels qui utilisent la plateforme.
Un cadre de travail partagé
CapLien ne cherche pas à remplacer tous les outils d’une institution : il relie les suivis, les responsabilités et les informations utiles autour de la personne accompagnée.
Le parcours, les objectifs et les suivis restent liés à la personne accompagnée plutôt qu’à des fichiers isolés.
Les professionnels concernés partagent un socle commun et gardent une lecture claire de leurs responsabilités.
Les responsables disposent d’indicateurs et de vues transversales adaptés à leur périmètre.
Une lecture cohérente
Les informations ne vivent pas seules : elles s’inscrivent dans un parcours, une équipe de suivi, des objectifs et des échéances. CapLien relie ces dimensions tout en tenant compte des sites, secteurs et unités de l’organisation et des responsabilités.
Au quotidien
Un objectif peut être suivi par des observations, des rendez-vous, des présences et des documents. Les éléments importants restent datés et rattachés au bon contexte, afin de réduire les ruptures d’information. Pour les dispositifs d’accompagnement, cette continuité soutient le suivi des mesures d’insertion.
Connecteurs et échanges de données
CapLien ne cherche pas à reproduire l’ERP, la comptabilité ou le logiciel RH : ces outils restent les sources de référence. Il réduit les outils parallèles de coordination — tableurs, documents dispersés, doubles saisies, plannings tenus à part — et peut échanger avec les outils RH, ERP, timbrage, comptabilité, facturation ou gestion documentaire lorsque leurs interfaces le permettent : aujourd’hui par des exports structurés, le reste sur étude.
Les exports sont disponibles ; une reprise ou un import de données existantes s’étudie selon les sources, aucun import automatique n’étant livré en standard. CapLien organise le travail métier autour de la personne et prépare des données structurées — éléments facturables validés, rapports générés — que les outils administratifs existants peuvent intégrer, sans dépendre d’un ERP en particulier.
Des échanges récurrents peuvent être étudiés avec une fréquence, une source de référence et des contrôles définis.
Une intégration par API peut être envisagée lorsque le logiciel tiers, les droits d’accès et son architecture le permettent.
Chaque intégration fait l’objet d’un cadrage technique et métier afin de définir les données échangées, la source de référence, la fréquence, les responsabilités et les règles de sécurité.
Compatibilité et intégrations selon les API, formats et droits d’accès disponibles auprès des logiciels concernés.Un périmètre assumé
Des limites claires
Fiabilité des chiffres
Lorsqu’une information nécessaire est manquante ou ambiguë, CapLien préfère signaler l’incohérence plutôt que produire automatiquement un résultat incertain : une base horaire non définie, un taux non daté, un tarif absent ou une présence encore à vérifier sont signalés, pas devinés. Le total est alors présenté comme incomplet ou l’élément marqué d’une anomalie nommée ; une présence encore à vérifier bloque la validation tant qu’elle n’est pas confirmée.
Les heures d’une personne accompagnée et les éléments préparés pour la facturation se lisent à partir de leurs sources — taux et période, heures de référence, présences confirmées, tarif applicable — ligne par ligne. Ce principe couvre aujourd’hui ces deux domaines ; il n’est pas présenté comme une propriété de tous les calculs du produit.
Un chiffre douteux n’arrive pas dans un export : il apparaît d’abord comme une anomalie nommée, à traiter par une personne. Ce qui a été validé puis exporté n’est jamais recalculé en silence : si la source change ensuite, l’écart est signalé.
Exemple de fonctionnement
Scénario fictif, construit à partir de situations courantes. Il ne s’agit ni d’un témoignage client, ni d’un résultat mesuré.
Une institution suit des personnes sur deux sites. Les objectifs vivent dans un tableur, les observations dans un traitement de texte, les présences dans un troisième outil, les documents dans une arborescence de dossiers partagés, et les rendez-vous dans des agendas individuels. Chaque information existe ; la relier demande de savoir où chercher.
L’organisation réelle est décrite dans CapLien : les sites, les secteurs, les unités, les rôles et les périmètres d’accès. Les dossiers actifs sont repris — après examen de ce qui est réellement reprenable. Les paramètres propres à l’institution sont posés, puis chaque profil est formé sur son travail, pas sur l’outil en général.
Le professionnel ouvre sa journée et voit ses échéances. Une observation reste rattachée à l’objectif qu’elle concerne, et non à un fichier isolé. Le responsable d’unité lit son périmètre sans avoir à le demander. La direction dispose d’une vue consolidée sans ouvrir les dossiers un par un. Et quand une personne change d’unité, son historique la suit.
Ce scénario décrit un fonctionnement, pas une performance. Le rythme réel d’une mise en place dépend de l’organisation, de la qualité des données existantes et de la disponibilité des équipes — c’est ce que le parcours de déploiement examine, et ce que lapériode d’évaluation accompagnée permet de vérifier en conditions réelles.
Questions fréquentes
CapLien est une plateforme logicielle métier de coordination des personnes, des équipes et des parcours. Elle aide les organisations à structurer le suivi, les responsabilités et les informations utiles.
CapLien s’adresse d’abord aux institutions sociales et socioprofessionnelles, ainsi qu’aux autres organisations multisites ayant des besoins comparables de coordination.
Non. CapLien est un logiciel utilisé par les organisations et leurs professionnels. Les prestations d’accompagnement restent assurées par les structures qui utilisent la plateforme.
Non. Il a été conçu à partir des réalités de ce secteur, mais peut être adapté à d’autres organisations qui partagent les mêmes besoins de coordination. Chaque adaptation doit être étudiée selon le contexte.
CapLien structure notamment les objectifs, observations, présences, documents, échéances, responsabilités et tableaux de bord, selon les rôles et les périmètres définis par l’organisation.
Deux possibilités, à confirmer dans l’offre. Lorsque l’hébergement est géré par CapLien, la plateforme est hébergée en Suisse sur l’infrastructure Infomaniak. Lorsque l’institution choisit sa propre infrastructure, sous réserve de la validation préalable des prérequis techniques et de sécurité, le lieu d’hébergement et le partage des responsabilités sont définis avec elle. Dans les deux cas, le traitement et la protection des données sont organisés conformément aux exigences de la Loi fédérale sur la protection des données (LPD), dans le cadre contractuel convenu avec l’institution.
L’accès dépend du rôle, du périmètre — institution, site, secteur, unité — et, lorsque le métier le demande, d’attributions individuelles. Les contrôles sont réalisés côté serveur : une vue opérationnelle restreinte n’ouvre pas le dossier complet. Les modifications sensibles — droits, rôles, comptes — sont enregistrées dans la même opération que l’action elle-même ; la consultation d’une donnée sensible est également journalisée.
Oui. Quatre habilitations de site s’attribuent à une personne pour un site donné : lire le tableau des flux, gérer les mouvements entre les ateliers du site, lire la capacité d’accueil, gérer les visites de préadmission. Aucune n’ouvre de dossier — ni fiche, ni observation, ni document, ni rapport.
Personne par défaut. Aucun rôle, direction comprise, n’ouvre les données de santé : une autorisation nominative doit être donnée explicitement à la personne concernée, et elle est tracée.
Les données restent la propriété de l’institution. Le périmètre des données restituées, un format lisible sans CapLien et le mode de remise se définissent par écrit lors du cadrage, avant tout engagement.
En sept étapes : cadrage, paramétrage institutionnel, préparation de l’environnement, étude de la reprise des données, formation par rôle, mise en service progressive et accompagnement dans la durée. La mise en service comprend une période d’évaluation accompagnée de 8 semaines en conditions réelles.
La mise en service comprend la configuration initiale de CapLien ainsi qu’une période d’évaluation accompagnée de 8 semaines. Pendant cette période, l’institution utilise la plateforme en conditions réelles, avec un bilan en semaine 4 et en semaine 8. La mise en service est facturée une seule fois. À l’issue des 8 semaines, l’institution décide de poursuivre ou non. L’abonnement débute uniquement en cas de poursuite.
Non, par choix d’architecture. CapLien est la couche métier de coordination de l’accompagnement : personnes, objectifs, observations, équipes, présences, échéances. La comptabilité, la facturation, la paie et les ressources humaines restent dans les outils de référence de l’institution. CapLien prépare des éléments facturables contrôlés et les exporte dans un format structuré, neutre vis-à-vis de l’ERP ; aucun connecteur vers un ERP donné n’est livré en standard.
Non, et il n’est pas conçu pour cela. CapLien ne reproduit ni un système RH ou de paie, ni un ERP financier ou comptable, ni un dossier médical complet : ces outils restent les sources de référence. Il réduit en revanche les outils parallèles de coordination — tableurs, documents dispersés, plannings tenus à part — et peut échanger des données avec les outils de référence lorsque leurs interfaces, formats et droits d’accès le permettent.
Le coût comprend une mise en service, qui inclut la période d’évaluation accompagnée de 8 semaines, puis — en cas de poursuite — un abonnement institutionnel qui dépend de deux grandeurs : le nombre de professionnels actifs et le nombre de personnes accompagnées actives ; l’abonnement progresse sans saut entre les repères publics. Il commence à la date de mise en production convenue et court pendant une période initiale de 12 mois, sauf disposition différente dans l’offre ; il ne suit pas l’année civile. Le nombre de sites ne majore pas l’abonnement : les besoins liés à plusieurs sites sont examinés avec l’institution lors du cadrage de la mise en place. La grille et un estimateur sont publiés sur la page Tarifs ; un ordre de grandeur est confirmé dès le premier échange, avant tout engagement.
Échangeons
La démonstration s’appuie sur un environnement neutre et permet de discuter concrètement des rôles, des sites et des parcours.